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Pour choisir un utilitaire électrique, les collectivités comparent naturellement l’autonomie, la charge utile, le prix ou encore les dimensions.

Mais un autre coût est beaucoup moins souvent mesuré :

Le temps passé autour du véhicule.

Ouvrir.

Charger.

Sangler.

Chercher un outil.

Décharger.

Porter le matériel jusqu’au lieu d’intervention.

Recharger les déchets.

Revenir au véhicule.

Basculer une benne.

Ranger.

Pris séparément, chacun de ces gestes représente quelques secondes ou quelques minutes.

Répétés plusieurs fois par jour par un ou deux agents, ils peuvent pourtant représenter des dizaines, voire des centaines d’heures de travail sur une année.

La question devient alors :

UN BON UTILITAIRE EST-IL SEULEMENT CELUI QUI TRANSPORTE LE MATÉRIEL, OU CELUI QUI PERMET AUSSI AUX AGENTS DE LE MANIPULER PLUS RAPIDEMENT ?

LE VÉHICULE EST AUSSI UN POSTE DE TRAVAIL

On parle souvent d’un utilitaire comme d’un moyen de transport.

Pour les services techniques, c’est incomplet.

Pendant une tournée, le véhicule devient successivement :

Un moyen de déplacement.

Un espace de rangement.

Un stock mobile.

Un point de chargement.

Un point de déchargement.

Un poste de travail temporaire.

Par conséquent, son efficacité ne devrait pas être mesurée uniquement en kilomètres.

L’organisation de la carrosserie et la proximité du véhicule avec l’intervention peuvent avoir une influence directe sur le temps de travail.

DEUX MINUTES PARAISSENT NÉGLIGEABLES

Prenons un exemple pédagogique.

Il ne s’agit pas d’un gain mesuré sur le City Truck, mais d’une simulation destinée à comprendre l’effet du temps cumulé.

Supposons qu’une meilleure organisation du véhicule permette d'économiser seulement deux minutes lors d’une intervention.

Avec 8 interventions quotidiennes :

2 minutes x 8 = 16 minutes par jour.

Sur 200 jours de travail :

16 x 200 = 3 200 minutes.

Soit plus de 53 heures.

Si deux agents sont concernés simultanément, cela représente plus de 106 heures de travail cumulées.

Deux minutes semblent insignifiantes.

Répétées suffisamment souvent, elles ne le sont plus du tout.

LA DISTANCE ENTRE LE VÉHICULE ET LE CHANTIER COMPTE AUSSI

Un utilitaire large peut parfois être obligé de stationner plus loin.

Imaginons simplement 40 mètres supplémentaires entre le véhicule et la zone d’intervention.

Pour une intervention nécessitant plusieurs allers-retours, la distance parcourue à pied peut rapidement atteindre plusieurs centaines de mètres.

Avec :

Une débroussailleuse.

Des outils.

Des sacs.

Des consommables.

Des déchets.

Le coût ne se mesure alors plus uniquement en énergie.

Il se mesure en temps et en effort humain.

Un véhicule compact capable de se rapprocher davantage du chantier peut donc créer un avantage opérationnel sans économiser le moindre kilomètre routier.

1,49 M DE LARGE : UNE DIMENSION QUI PEUT DEVENIR PRODUCTIVE

Le City Truck ASPP mesure 1,49 m de largeur.

Cette dimension ne doit pas être présentée comme un avantage universel.

Le Goupil G4, par exemple, peut être encore sensiblement plus étroit sur certaines configurations.

À l’inverse, des véhicules plus larges offrent des capacités supérieures.

Mais 1,49 m permettent au City Truck de chercher un compromis entre accessibilité et capacité de transport.

Dans certains parcs, cimetières, cours ou zones techniques, quelques dizaines de centimètres peuvent déterminer jusqu’où le véhicule peut réellement avancer.

Et donc jusqu’où les agents devront porter leur matériel.

LA BENNE HYDRAULIQUE : QUELQUES SECONDES QUI PEUVENT SE RÉPÉTER DES CENTAINES DE FOIS

Prenons maintenant les espaces verts.

Un véhicule transporte des tailles de haies.

À l’arrivée au point de déchargement, deux possibilités existent.

Déchargement manuel.

Ou basculement hydraulique de la benne.

Pour un petit chargement occasionnel, la différence peut sembler secondaire.

Mais lorsque l’opération se répète toute l’année, l’impact devient beaucoup plus important.

Le City Truck Garden dispose d’une benne hydraulique.

L’intérêt n’est donc pas seulement de transporter les déchets végétaux.

Il est également de réduire certaines manipulations lors du déchargement.

LE VOLUME PEUT RÉDUIRE LE NOMBRE DE MANIPULATIONS

Avec des rehausses adaptées, le volume de la benne du City Truck Garden peut approcher 4 m3 selon configuration.

Cette donnée concerne principalement les matières légères et volumineuses.

Feuilles.

Branches.

Tailles.

Végétaux.

Elle ne permet évidemment pas de dépasser la charge utile autorisée.

Mais si une benne trop petite oblige les agents à tasser régulièrement les végétaux ou à retourner plus souvent au point de vidage, le volume devient directement lié au temps de travail.

Une grande capacité volumique n’a donc pas seulement un intérêt logistique.

Elle peut également réduire les manipulations.

LE VAN POSE UNE AUTRE QUESTION : COMBIEN DE TEMPS FAUT-IL POUR TROUVER L’OUTIL ?

Pour une équipe de maintenance, le problème est différent.

Imaginez un véhicule dans lequel les outils sont empilés.

À chaque intervention :

Ouvrir.

Déplacer une caisse.

Chercher la bonne pièce.

Sortir l’outil.

Replacer le matériel.

Puis tout recommencer quelques kilomètres plus loin.

Une minute perdue à chaque arrêt semble insignifiante.

Avec quinze interventions, elle représente déjà quinze minutes.

L’aménagement intérieur d’un Van peut donc avoir autant d’importance que son autonomie.

UN VÉHICULE TROP GRAND PEUT AUSSI FAIRE PERDRE DU TEMPS

La capacité maximale n’est pas toujours synonyme de productivité.

Un véhicule plus important peut transporter davantage.

Mais il peut également :

Être plus difficile à stationner.

Nécessiter davantage de manœuvres.

Être obligé de rester plus loin de l’intervention.

Occuper davantage d’espace au centre technique.

Cela ne signifie évidemment pas qu’il faut systématiquement choisir le plus petit véhicule.

Si la mission nécessite une tonne de charge, il faut un véhicule capable de transporter une tonne.

Mais lorsqu’une équipe transporte quotidiennement quelques centaines de kilogrammes, le compromis peut devenir plus intéressant que la capacité maximale.

COMPARATIF FACTUEL : CAPACITÉ, GABARIT ET MANIPULATION

CITY TRUCK ASPP

Charge utile :
Jusqu’à 750 kg selon configuration.

Largeur :
1,49 m.

Longueur :
Environ 3,82 m.

Rayon de braquage :
Environ 4 mètres.

Vitesse :
Jusqu’à 71 km/h.

Autonomie :
Jusqu’à environ 220 km selon configuration.

Configurations :
Garden, Cargo, Van, Fresh.

Équipement particulièrement intéressant pour les espaces verts :
Benne hydraulique sur le Garden.

Point fort opérationnel :
Compromis entre capacité, accès et proximité du lieu d’intervention.

Point à vérifier :
La charge utile exacte du véhicule terminé avec ses équipements.

GOUPIL G4

Largeur :
Environ 1,20 m sur les configurations documentées.

Charge utile :
Variable selon carrosserie et homologation, avec des capacités importantes sur certaines versions.

Autonomie :
Près de 200 km sur certaines configurations équipées d’une batterie de 21 kWh.

Configurations :
Nombreuses carrosseries professionnelles disponibles.

Point fort opérationnel :
Sa largeur particulièrement réduite peut permettre d’approcher des zones difficilement accessibles à des véhicules plus larges.

Avantage face au City Truck :
Sur le seul critère de largeur, le G4 est plus compact.

Point à vérifier :
Les caractéristiques précises de la carrosserie et de l’homologation comparées.

LIGIER PROFESSIONAL PULSE 4 LONG L7e PLATEAU 3 RIDELLES

Longueur :
3,356 m.

Charge utile :
308 kg pour cette configuration précise.

Autonomie :
Jusqu’à 161 km.

Batterie :
2 x 5,51 kWh.

Équipements :
Basculement hydraulique disponible en option selon configuration.

Point fort opérationnel :
Gabarit compact pour les missions légères.

Avantage :
Une solution pertinente lorsque les charges transportées restent faibles et que la compacité est prioritaire.

Point à vérifier :
308 kg peuvent devenir limitants pour certains équipements ou certains chargements professionnels.

ALKÈ ATX4

ATX 440S :

Charge utile :
Jusqu’à 1 600 kg.

Autonomie :
Jusqu’à 200 km.

Vitesse :
50 km/h.

Transmission :
2 roues motrices.

ATX 480S :

Charge utile :
Jusqu’à 1 520 kg.

Autonomie :
Jusqu’à 170 km.

Vitesse :
50 km/h.

Transmission :
4 roues motrices.

Point fort opérationnel :
Capacité importante, remorquage et véritables possibilités tout-terrain selon version.

Avantage face au City Truck :
Très net pour les missions lourdes et les terrains nécessitant quatre roues motrices.

Point à vérifier :
Si la majorité des missions sont légères ou intermédiaires, déterminer si ces capacités supplémentaires sont réellement nécessaires.

PIAGGIO PORTER NPE

Charge utile :
Jusqu’à environ 1 050 kg sur châssis selon configuration.

Charges utiles communiquées sur certaines carrosseries :
Environ 880 kg en plateau fixe.

Environ 790 kg avec benne basculante.

Environ 730 kg avec benne et rehausses.

Largeur de cabine :
1,64 m.

Vitesse :
90 km/h.

Batterie :
42 kWh LFP.

Autonomie :
Jusqu’à environ 250 km en cycle urbain annoncé.

Point fort opérationnel :
Capacité importante et meilleures performances routières.

Avantage face au City Truck :
Le Porter NPE est plus adapté lorsque la mission exige davantage de charge ou une vitesse maximale de 90 km/h.

Point à vérifier :
Son gabarit et ses capacités sont-ils nécessaires pour les interventions quotidiennes concernées ?

LE COMPARATIF MONTRE QU’IL N’EXISTE PAS UNE SEULE FORME DE PRODUCTIVITÉ

Pour transporter 1 400 kg, l’Alkè ATX4 est clairement mieux adapté qu’un City Truck.

Pour transporter régulièrement autour d’une tonne et circuler davantage sur route, le Piaggio Porter NPE dispose d’avantages objectifs.

Pour passer dans les accès les plus étroits, la largeur du Goupil G4 peut faire la différence.

Pour des tournées très légères, le Ligier Pulse 4 peut être suffisant.

Le City Truck se place entre ces catégories.

Son intérêt doit donc être évalué sur les missions nécessitant plusieurs centaines de kilogrammes de capacité tout en conservant un gabarit compact et une vitesse compatible avec des déplacements entre plusieurs sites.

LE BON TEST N’EST PAS DE FAIRE LE TOUR DU PARKING

Lors d’une démonstration, quelques minutes de conduite ne suffisent pas.

Il faudrait reproduire une vraie intervention.

Charger le matériel utilisé par les agents.

Monter à bord.

Rejoindre un chantier réel.

Stationner.

Sortir le matériel.

Effectuer la mission.

Recharger.

Puis recommencer.

C’est seulement à ce moment que l’on découvre les petites pertes de temps.

LE TEST DES 30 MINUTES

Une collectivité peut réaliser un exercice extrêmement simple.

Choisir une mission récurrente.

La réaliser avec le véhicule actuellement utilisé.

Chronométrer :

Le chargement.

Le déplacement.

Les manœuvres.

Le déchargement.

Les déplacements à pied entre le véhicule et l’intervention.

Le rangement.

Puis reproduire exactement la même mission avec le véhicule envisagé.

Il ne s’agit pas de chercher à obtenir artificiellement un meilleur résultat.

Il faut simplement observer.

Si le nouveau véhicule économise du temps, la différence sera mesurable.

S’il en fait perdre, elle le sera également.

À TARASCON, LES ESPACES VERTS PEUVENT MESURER LE TEMPS DE DÉCHARGEMENT

À Tarascon, une équipe chargée des espaces verts pourrait comparer concrètement le temps nécessaire pour charger puis évacuer des déchets végétaux.

Une benne hydraulique prend alors tout son sens si elle réduit réellement les manipulations effectuées par les agents.

À BOLLÈNE, LA DISTANCE ENTRE LE VÉHICULE ET L’INTERVENTION PEUT ÊTRE MESURÉE

À Bollène, une démonstration peut intégrer des interventions dans plusieurs environnements municipaux.

Plutôt que d’évaluer uniquement le confort de conduite, il est intéressant de mesurer jusqu’où chaque véhicule peut réellement approcher et combien de mètres les agents doivent ensuite parcourir à pied.

À VALRÉAS, LE VÉHICULE DE MAINTENANCE PEUT ÊTRE JUGÉ SUR SON ORGANISATION

À Valréas, une équipe bâtiment peut charger dans un Van les outils réellement utilisés pendant une journée.

Le test devient alors très concret :

Les équipements sont-ils faciles à retrouver ?

Peut-on les sortir rapidement ?

Le chargement reste-t-il organisé après plusieurs interventions ?

La vraie productivité apparaît rarement sur une fiche technique.

À NYONS, LE GABARIT PEUT COMPTER AUTANT QUE L’AUTONOMIE

À Nyons, une équipe réalisant des tournées relativement courtes peut ne jamais exploiter une autonomie très importante.

En revanche, elle peut bénéficier quotidiennement d’un véhicule permettant de stationner plus facilement ou de se rapprocher de la zone d’intervention.

La caractéristique utilisée chaque jour peut alors être plus importante que celle utilisée exceptionnellement.

À EMBRUN, LE RELIEF REND L’ESSAI EN CHARGE INDISPENSABLE

À Embrun, le relief ajoute une dimension supplémentaire.

Un véhicule doit être essayé avec son véritable chargement.

Accélération.

Montée.

Freinage.

Manœuvres.

Redémarrage en pente.

Le temps de mission ne doit jamais être amélioré au détriment de la capacité du véhicule à travailler correctement dans son environnement réel.

LES 7 CHRONOMÈTRES À UTILISER PENDANT UNE DÉMONSTRATION

Une collectivité pourrait mesurer sept temps très simples :

  1. Temps nécessaire pour charger le véhicule.

  2. Temps nécessaire pour stationner et manœuvrer.

  3. Temps pour sortir le matériel.

  4. Temps de marche entre le véhicule et l’intervention.

  5. Temps pour retrouver les outils ou consommables.

  6. Temps pour recharger le véhicule après la mission.

  7. Temps nécessaire pour vider ou décharger en fin de tournée.

Ces données ne figurent pratiquement jamais dans les catalogues.

Pourtant, elles peuvent avoir une influence directe sur le coût réel du véhicule.

L’AUTONOMIE SE MESURE EN KILOMÈTRES, LA PRODUCTIVITÉ EN MINUTES

Une autonomie de 200 ou 250 km est facile à comparer.

Un gain de trois minutes sur une intervention est beaucoup moins spectaculaire.

Pourtant, si la collectivité réalise des milliers d’interventions pendant la durée de vie du véhicule, ces quelques minutes peuvent finir par représenter une quantité considérable de temps.

Le raisonnement doit donc évoluer.

Au lieu de demander seulement :

« Combien de kilomètres peut-il parcourir ? »

Il faut également demander :

« Combien de minutes peut-il nous faire gagner ou perdre à chaque mission ? »

CONCLUSION

Le coût d’un utilitaire électrique ne se résume pas à son prix d’achat, à sa consommation ou à son entretien.

Il faut également regarder ce qui se passe autour du véhicule.

Le temps de chargement.

Le temps de déchargement.

Les manœuvres.

Les mètres parcourus à pied.

La recherche des outils.

Les manipulations répétées.

Le Goupil G4 peut disposer d’un avantage objectif lorsqu’une très faible largeur permet de se rapprocher davantage du chantier.

Le Ligier Pulse 4 peut être efficace pour les missions légères et très compactes.

Le City Truck ASPP cherche un compromis avec jusqu’à 750 kg de charge utile selon configuration, 1,49 m de largeur, environ 4 mètres de rayon de braquage et une benne hydraulique sur le Garden.

Le Piaggio Porter NPE apporte davantage de capacité et de performances routières.

L’Alkè ATX4 devient nettement plus pertinent lorsque les charges et les terrains sont réellement exigeants.

La bonne méthode n’est donc pas de choisir le véhicule qui possède la fiche technique la plus impressionnante.

C’est de prendre une mission réelle, de la reproduire et de chronométrer.

Car sur plusieurs années, quelques minutes gagnées chaque jour peuvent finalement avoir plus de valeur que plusieurs dizaines de kilomètres d’autonomie jamais utilisés.

CITY TRUCK ASPP

Le petit utilitaire électrique professionnel pour les collectivités, les services techniques et les entreprises.

Garden – Cargo – Van – Fresh

Pour organiser un essai avec vos agents et votre matériel dans les conditions réelles de travail :

www.aspp-utilitaires.com


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